Un compost qui marche
Mon composteur est un simple bac en bois au fond du jardin. Il avale les épluchures de la cuisine et les restes du potager, et me rend chaque année quelques brouettes d'un terreau sombre et léger.
Le bon mélange
Tout repose sur l'équilibre entre matières vertes et brunes. Les vertes, humides et riches en azote, ce sont les épluchures, le marc de café et les tontes fraîches. Les brunes, sèches et riches en carbone, ce sont les feuilles mortes, la paille, le carton brun déchiré ou les petites branches broyées. J'en mets à peu près autant de chaque, en couches fines.
Humidité et air
Le tas doit rester humide comme une éponge essorée. Trop sec, il ne se décompose plus ; trop mouillé, il sent mauvais. Le retourner de temps en temps apporte l'air dont les micro-organismes ont besoin.
Ce que je n'y mets pas
Viande, poisson et produits laitiers attirent les animaux, je les laisse de côté. Le compost est mûr au bout de six mois à un an, quand il est sombre, friable et qu'il sent la terre de sous-bois.